Tribunes libres - mai 2017



MAJORITÉ MUNICIPALE 

La sécurité, l’accessibilité, pour tous et partout 
Compétence largement méconnue, la Ville de Saint-Étienne assure dans votre quotidien le contrôle de votre sécurité et de votre accessibilité dans de nombreux sites.
Les établissements recevant du public (ERP) tels que les magasins, les hôtels, les cinémas, les musées et les restaurants sont des sites rassemblant un nombre important de personnes.
Pour éviter qu’un incident ne se transforme en tragédie, les commissions de sécurité et d’accessibilité contrôlent et conseillent ces établissements.
Composées de techniciens, d’experts et d’officiers sapeurs pompiers titulaires du “brevet de prévention”, ces commissions sont chargées de vérifier que les règles de sécurité et d’accessibilité sont correctement appliquées. Ces visites et contrôles n’ont pas pour objectif d’alourdir les obligations des professionnels. Au contraire, elles ont un rôle d’accompagnement auprès des professionnels mais aussi des associations dans l’amélioration continue de leur niveau de sécurité.
Ainsi pour l’année 2016, ce sont plus de 260 visites au titre de la sécurité incendie qui ont été programmées et 404 instructions de dossiers préalables à des travaux au titre de la sécurité incendie et de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite qui ont été réalisées.
C’est aussi une priorité pour notre majorité municipale, car il nous appartient de veiller à ce que chacun puisse vaquer à ses loisirs et sorties en toute sécurité. Nous tenons à remercier les agents du service Prévention des Risques et du Handicap de la direction Police et Sécurité Civile Municipales qui oeuvrent quotidiennement pour le bon déroulement de cette mission.
Claude Liogier 
Charles Dallara 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Le nouveau hall de l’Hôtel-de-Ville vous accueille... avec design ! 
Bâtiment central et emblématique de Saint-Étienne, notre Hôtel-de-Ville reçoit chaque année plus de 100 000 visiteurs. Pourtant, le principal accès à la mairie, agrémenté d’un escalier monumental, n’avait pas été repris depuis 1998. Il était jugé vieillissant (mobiliers obsolètes, plafond tendu déchiré, murs défraîchis...) et peu adapté pour recevoir du public. Ainsi, afin d’améliorer l’accueil des Stéphanois et des autres visiteurs, d’assurer leur sécurité tout en préservant l’originalité patrimoniale du site, nous avons choisi de le réaménager intégralement en y intégrant une importante dimension design, marqueur de l’identité stéphanoise.
Commencés en novembre, les travaux de réfection du hall de l’Hôtel-de-Ville ont d’ailleurs été livrés pour l’ouverture de la Biennale Internationale Design, le 9 mars dernier. L’espace d’accueil est complètement repensé et déplacé sur la gauche pour être face au public. Nous avons également installé un petit salon où les usagers peuvent patienter et consulter de la documentation. À droite de l’entrée, un guichet pour la billetterie occasionnelle a été installé. En face, une plateforme escamotable permettra aux personnes à mobilité réduite d’accéder à l’espace exposition de part et d’autre de l’escalier qui mène au premier étage.
Quant aux entrées et sorties du bâtiment, elles se feront par un nouveau sas intégrant un portique de sécurité, activé seulement en cas de grosse affluence ou lors de situations sensibles. Une attention particulière a été portée sur le choix des matériaux, des luminaires et des couleurs afin de créer une ambiance moderne et accueillante en harmonie avec l’existant.
Mais plutôt que d’en parler, le mieux c’est encore de l’essayer ! Je vous invite donc à venir découvrir le nouveau hall de l’Hôtel-de-Ville qui, j’en suis convaincu, devrait agréablement vous surprendre...
Denis Chambe 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

Le choc des Titans ! 
La Fight Night One 2017 a été accueillie à Saint-Étienne avec, sur son ring, des combattants classés parmi les meilleurs hexagonaux et internationaux de cette discipline.
Après les Jeux olympiques et la coupe du monde de football, les sports de combat, notamment le « kickboxing », sont largement médiatisés. Une manifestation telle que la « Fight Night One » attire de plus en plus de monde et Saint-Étienne ne déroge pas à la règle. L’engouement suscité a attiré des milliers de personnes au Palais des spectacles.
Saint-Étienne s’affirme dorénavant comme une grande ville sportive au sein d’une métropole qui, aujourd’hui, tient son rang de future grande métropole. Il était donc tout naturel que la Ville apporte de nouveau son soutien à cette 5e édition.
Cette manifestation, de nouveau diffusée sur Canal+Sport, fait aujourd’hui partie des cinq plus grandes compétitions de boxe pieds-poings de France. Cette année encore, le plateau que nous ont proposé les organisateurs a été exceptionnel. Les meilleurs athlètes internationaux et nationaux pieds-poings étaient parmi nous. Avec la présence de ces sportifs de haut niveau, ce gala de boxe contribue au rayonnement international de notre ville.
Nous saluons une nouvelle fois très chaleureusement les organisateurs, les combattants, la fédération FFKMDA ainsi que leurs partenaires qui ont réussi à créer un événement médiatisé.
Une telle manifestation contribue fortement à l’attractivité et au dynamisme de notre ville. SaintÉtienne devient une ville festive, animée et vivante, conformément à nos engagements ! Nous restons plus que jamais fidèles à notre tradition sportive tout en veillant à diversifier les événements que la Ville accompagne afin d’accroître son rayonnement, la Fight Night One en est l’illustre exemple ! 
Brigitte Masson 
Jacques Phrommala 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

Quand le vivre-ensemble est facteur de croissance
Nous avons à Saint-Étienne une pépite : le vivre-ensemble. Sur la question des rez-de-chaussée vacants par exemple, un formidable travail collectif a été mené rue Robert et rue Salengro où les associations, aidées par la Ville, ont su faire renaître la rue. Sur ces trois dernières années, ce sont ainsi huit commerces et associations qui se sont installées. Désormais collectifs et boutiques se mêlent et s’entremêlent, créant par la même occasion une atmosphère de vie dans ces rues qui ont tellement souffert.
C’est cette étincelle qui était à l’œuvre rue de la République, à l’occasion de la Biennale Design, au cours de laquelle designers, commerçants, artistes, passants, agents municipaux, bénévoles et habitants se sont rencontrés dans un projet commun, un projet de vie, qui transcende les différences et redynamise le commerce de proximité. Ces 39 projets ont insufflé un nouvel élan dans la rue. Certains envisagent d’ores et déjà de s’installer de façon pérenne.
C’est encore cette envie d’avancer collectivement, qui va permettre à plusieurs commerces du quartier Tarentaize-Beaubrun de voir leurs pas de porte et leurs enseignes totalement rénovés dans les mois à venir grâce aux initiatives croisées de commerçants volontaires et de designers ambitieux sous l’impulsion de la Ville. Des projets qui n’ont de sens que dans le collectif, qui fonctionnent parce que les Stéphanois ont cette culture de l’entraide et qu’ils aiment leur ville profondément. Ces projets sont en premier lieu l’écho d’une confiance retrouvée par les commerçants. Favoriser l’interconnexion des quartiers par un partage plus équilibré de l’espace entre tous les usagers et mettre le design au cœur de l’aménagement urbain de la ville par une valorisation de tous les savoir-faire locaux permettent de renforcer l’attractivité de notre ville et d’améliorer votre qualité de vie au quotidien.
Lionel Saugues, 
Caroline Montagnier 
Eric Bargain 
Alain Schneider 
Groupe Provoquons l’Avenir ! 
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

La Croix et la manière ! 
L’annexe de l’école des Beaux- Arts date des années 1940 et est inoccupée depuis son transfert sur le site de la Manufacture en 2009. Bientôt, dans ce bâtiment, un ensemble de 21 appartements de standing verra le jour. Ce bien a été cédé par la Ville de Saint-Étienne au début de l’année 2014. Or, à cette époque, l’équipe municipale en place n’avait pas jugé bon de définir clairement avec les promoteurs comment mettre en valeur et rendre accessible la Croix de Mission installée sur le terrain compris dans la vente. Ce monument, dont on dit qu’il est, dans son genre, le plus grand de France, fut financé par une souscription publique et fondu dans les ateliers stéphanois Michalon et Pailleret. Installé depuis le 8 décembre 1895, il nous semblait inconcevable de privatiser ce remarquable patrimoine qui, au-delà de la dimension religieuse, est un véritable symbole de notre ville et de la colline des Pères.
C’est pourquoi, en collaboration avec l’association de défense du patrimoine Arco et les promoteurs, afin de préserver et mettre en valeur la Croix de Mission, il a été convenu de replacer l’édifice sur le toit des garages de l’opération de logement. À cette occasion, la Ville de Saint-Étienne aménagera prochainement une placette et un belvédère. La croix, qui mesure 25 mètres de haut pour 15 tonnes, sera donc encore plus visible et les Stéphanois pourront bénéficier d’un des plus beaux panoramas de la ville.
Encourager et développer l’offre de logements neufs de qualité est une des priorités de notre mandat mais cela ne doit pas se faire au détriment de notre patrimoine architectural. C’est dans ce même état d’esprit que nous travaillons en partenariat et en parfaite transparence avec le CHU et les associations de défense du patrimoine sur le devenir du site de la Charité afin d’embellir et rendre toujours plus attractive notre ville.
Christiane Jodar 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

Nos Talents sur Scène
La route d’un artiste est longue et emprunte souvent le chemin de la pratique amateur. À la fois artistique et culturelle, elle représente un enjeu social par le lien qu’elle crée et qui facilite le vivre-ensemble.
La pratique de la musique en amateur est une activité qui touche une large population. Un important dispositif d’enseignement est déployé sur l’ensemble du territoire national pour permettre aux musiciens de progresser dans leurs pratiques.
On a ainsi recensé plus de 250 groupes amateurs de musiques actuelles sur le territoire stéphanois. Afin d’offrir plus de visibilité aux artistes culturels amateurs, la Ville collabore en partenariat avec l’association Métropolis 42, le FIL, l’Université Jean-Monnet et de nombreux acteurs culturels du territoire au nouveau tremplin dédié aux jeunes groupes amateurs stéphanois de musiques actuelles Nos talents sur scène.
Dédié aux musiques actuelles, ce tremplin offre aux jeunes artistes amateurs du territoire ligérien, âgés de 15 à 25 ans, une belle opportunité de se produire face à des professionnels de la musique. Au total, 45 candidatures ont été reçues et 20 projets retenus par le jury. Pour cela, 5 concerts live ont été organisés dans les lieux partenaires du tremplin (le Pax, la Tanière, la salle de spectacles de l’Université Jean-Monnet, l’Espace culturel Albert-Camus du Chambon-Feugerolles, Paroles et Musiques) et ont réuni plus de 600 spectateurs. Les lauréats se produiront au FIL et des programmations seront proposées à l’ensemble des finalistes dans diverses manifestations partenaires et en fonction des esthétiques des groupes : Fest’U, Fête de la musique, Before de Couriot, Festival 1001 Bass...
Au-delà de la compétition, le principe du tremplin s’appuie sur cet enjeu de repérage et sur la mise en relation de structures professionnelles et jeunes groupes musicaux.
Marc Chassaubené 
Hélène Pibarot 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

SAINT-ÉTIENNE  L’AVENIR ENSEMBLE 

Pour un football populaire : Geoffroy Guichard ne doit pas être vendu
Les médias évoquent la vente du stade Geoffroy-Guichard à l’ASSE, dont les dirigeants réclament l’acquisition. En 2009, dans l’opposition, M.Perdriau avait soutenu ces mêmes dirigeants qui voulaient se faire financer un stade neuf de plus de 250 millions et abandonner Geoffroy-Guichard. Nous avions résisté à ces fortes pressions et réalisé pour un coût bien moindre la modernisation européenne du « chaudron » dont tout le monde se félicite aujourd’hui ! En 2017, M. Perdriau répond qu’il « va consulter » sur cette nouvelle version de la privatisation du stade. Dont acte. Pour nous, le choix est clair. Le stade Geoffroy-Guichard ne doit pas être vendu. D’abord, car la qualité actuelle du stade imposerait sans doute ( les « Domaines » le diront) un prix incompatible avec les capacités financières actuelles du club. Si un « partenaire privé » apparaissait, un meilleur financement du secteur sportif et de la formation serait à l’évidence prioritaire. De plus, dans l’hypothèse d’une privatisation, à terme, qui serait réellement le propriétaire ? Et quel serait le nom du stade ? Là encore, certains exemples en France sont édifiants. Ensuite, car il n’y a aucun lien entre le fait d’être propriétaire de son stade et les résultats sportifs. De grands clubs aujourd’hui en tête du championnat ne possèdent pas leurs stades. D’ailleurs, la situation actuelle de l’ASSE, qui s’acquitte d’un loyer beaucoup plus modeste que les clubs qui ont exigé un stade neuf, est de loin la plus favorable. Ce qui fait « le chaudron » et sa réputation, c’est que Saint-Étienne est la ville d’un football populaire. Accessible au plus grand nombre, notamment en matière de tarifs.
L’exploitation privée du stade ne garantirait en rien que cela puisse perdurer. Le stade Geoffroy- Guichard est intimement lié à notre ville, aux Stéphanois. Il appartient à son patrimoine. Il contribue à son image. Il est très performant. Il ne doit donc pas être vendu.
Saint-Étienne, l’avenir ensemble 
Groupe PS-Républicains sainteavenirensemble @gmail.com
 
 

SAINT-ÉTIENNE L’AVENIR ENSEMBLE 

Conseils de quartiers : la démocratie en moins
Les premiers conseils de quartiers « nouvelle recette » viennent de se dérouler. Après une longue période sans démocratie locale, M.Perdriau a donc décidé de mettre un terme à une véritable concertation des habitants. Les faits, toujours têtus, sont sans appel. Les ordres du jour sont faits par les élus municipaux. Les membres des conseils de quartiers sont désignés par les élus et à la marge, par une partie de l’opposition. Aucun budget n’est clairement dédié aux projets portés par les habitants. Et surtout, les séances ne sont plus ouvertes au public. Il en résulte une politisation évidente des conseils de quartiers redevenus le lieu d’enjeux partisans et plus que jamais considérés par M. Perdriau et son équipe comme des vecteurs de communication de la politique municipale. Une question se pose cependant : pourquoi cette volonté de huisclos ? Pourquoi ne pas laisser les habitants participer et s’exprimer librement ? La presse se faire l’écho des échanges ? Comme lors des conseils municipaux, d’ailleurs de moins en moins nombreux, la volonté de M.Perdriau d’avancer seul, sans débat, est manifeste. Pour les élus de notre groupe, la démocratie locale n’a de sens que si elle est réellement participative. Que si elle permet aux habitants de se saisir librement des sujets qui les préoccupent, d’élaborer collectivement des projets et des réalisations pour leurs quartiers, d’être en capacité de les financer.
Le fonctionnement voulu par M.Perdriau ne permet pas cette participation citoyenne. C’est pourquoi nous avons choisi de ne pas contribuer à ce simulacre de démocratie et de ne pas «désigner » de représentants des habitants. Il est encore temps pour le maire de revenir à un fonctionnement ouvert, transparent et démocratique. Sait-on jamais... ? 
Saint-Étienne, l’avenir ensemble 
Groupe PS-Républicains 
sainteavenirensemble @gmail.com
 

SAINT-ÉTIENNE GROUPE COMMUNISTE 

Le chaudron n’a pas de prix
Nous avons interrogé G. Perdriau lors du conseil du 3 avril sur l’état des « discussions» avec R. Romeyer, président de l’ASSE, pour l’acquisition par le club du stade Geoffroy-Guichard. Quelles sont ses réelles intentions ? 
Il n’est pas normal que les élus de la Ville apprennent par la presse le début des « négociations », le 7 avril. Vendre le stade serait une grave erreur. Les raisons évoquées par l’ASSE ne tiennent pas. Être propriétaire du stade ne garantit pas de meilleurs résultats sportifs, c’est loin d’être une certitude et la Ville a toujours su préserver le stade et faire les investissements nécessaires au bon moment.
Comme sous le mandat précédent avec 78 millions d’euros de financements publics pour son agrandissement et dans les années 90 de la même manière, la Ville, donc les contribuables stéphanois, ont permis au club de se sortir d’une situation financière extrêmement délicate.
L’intérêt général doit prévaloir face à l’intérêt des actionnaires. Partout en France, voire au-delà, la ville s’identifie à travers son stade et son équipe de joueurs. Le chaudron est notre bien commun, notre patrimoine affectif.
Le sujet est sensible.
Le maire « ne serait pas vendeur » mais prêt à discuter avec R.Romeyer. Sans les élues communistes pour exiger la transparence, le 7 avril, les choses se faisaient en catimini. N’oublions pas le soutien appuyé de R. Romeyer à G. Perdriau lors des élections municipales.
Soyons vigilants à ce que le maire respecte son engagement d’informer régulièrement sur l’avancement des discussions. Si l’hypothèse d’une vente devait se confirmer, ce qui est inconcevable, les Stéphanois doivent être consultés par voie de référendum. Affaire à suivre....
M. Bianchin et MH. Thomas
groupecommunistesainte42 @gmail.com
 
 

SAINT-ÉTIENNE EN MIEUX 

Avoir la volonté politique de réduire nos déchets 
L’enquête publique pour l’extension du centre de stockage de Borde matin s’est déroulée au mois d’avril. L’exploitant veut prolonger au-delà de 2050 l’ancienne décharge du Pateux à Roche-la-Molière et donc l’agrandir. Cette décharge reçoit chaque année 500 000 tonnes de déchets ménagers en provenance de la Loire et de toute la Région. Il faudrait que cela cesse. Les élus écologistes ne souhaitent pas cet agrandissement, mais pour parvenir à l’éviter, il faut réduire nos déchets.
Saint-Étienne est loin d’être une ville performante en matière de collecte et de tri des déchets recyclables. Saint-Étienne Métropole a lancé un plan de communication pour proposer à chacun de mieux trier ses déchets. Mais d’ores et déjà, sans attendre une solution miracle pour réduire le volume des déchets qui vont à Roche-la-Molière, des solutions existent. Il faudrait que les élus responsables de Saint-Étienne Métropole veuillent bien les mettre en action.
Pour le groupe Saint-Étienne en Mieux, il faut augmenter la récupération des plastiques à la sortie de l’usine de tri qui est de plus en plus performante. Des filières locales de réutilisation existent.
Les élus écologistes souhaitent aussi que tous ceux qui le veulent puissent composter leurs déchets organiques et alimentaires. Les collectivités peuvent aider chacun en installant des composteurs collectifs dans les quartiers. Le mieux serait de collecter ces déchets dans une poubelle spécifique et les confier ensuite à une installation qui en ferait du compost.
Si on veut éviter une gigantesque décharge à Roche-la-Molière, il faudra réduire nos déchets. Les écologistes demandent donc de développer le recyclage des déchets recyclables et de permettre à chacun de composter ses déchets fermentescibles. Mais pour cela, il faudrait une volonté politique de la majorité municipale et de Saint-Étienne Métropole, ce qui n’est pas le cas.
Groupe Saint-Étienne en Mieux 
1, place Dorian 42000 Saint-Étienne
 

SAINT-ÉTIENNE  BLEU MARINE, FRONT NATIONAL 

Saint-Étienne, l’explosion des cambriolages
Expression du laxisme ambiant, la multiplication des cambriolages se mesure à l’échelle de la France. La Loire, et Saint-Étienne, n’y échappent pas. Bilan : 30 % d’augmentation en 2016 ! 
On aurait pu penser que le plan Vigipirate et l’État d’urgence freineraient les cambrioleurs. C’était sans compter sur l’audace qui anime des délinquants toujours plus sûrs de leur impunité. Il y a eu plus de 1 100 effractions supplémentaires l’année dernière dans notre département, ce qui porte leur nombre (officiel) à 5 100 !
À Saint-Étienne, 50 % de ces effractions ont été commises par des mineurs très jeunes (12/13 ans !). Des enfants délinquants : cela démontre le degré de décomposition de notre société, entre laxisme et incurie. Tels sont les fruits amers de la pourriture intellectuelle de ceux qui ont laissé faire… 
Le cambriolage constitue un drame profond. Un sentiment de « viol » qui s’ajoute à la peur permanente de la récursivité. Les victimes, souvent des personnes vulnérables, doivent, pour se protéger, équiper leur logement de dispositifs coûteux, parfois incompatibles avec de faibles revenus. Les auteurs, eux, ne craignent quasiment rien : les forces de l’ordre sont débordées et les magistrats souvent trop arrangeants. Qui n’a pas entendu parler de ces multirécidivistes, condamnés maintes fois et jamais véritablement inquiétés ? 
Le temps de réagir est venu, à Saint-Étienne comme ailleurs. Nos agents de sécurité nationaux et communaux doivent bénéficier de la participation de tous. Nous avions imaginé, lors des élections locales, proposer un grand plan de vigilance collective, coordonné par la police municipale. Au-delà de ce que devrait réaliser l’État pour restaurer l’ordre partout en France, la promotion globale d’une telle mesure contribuerait grandement à rassurer des Stéphanois malmenés et désemparés. Nous ne devons plus laisser prospérer les mafias et les criminels. La peur doit changer de camp ! 
Groupe Saint-Étienne Bleu Marine
 
 

GROUPE DIVERS GAUCHE 

Le stade Geoffroy- Guichard
Le souhait d’acheter Geoffroy-Guichard formulé par les présidents de l’ASSE suscite depuis des semaines un intérêt croissant dans la population comme chez les élus. Au-delà de sa dimension sportive, c’est aux yeux des Stéphanois plus qu’un stade de football : c’est un élément à la fois quasi sacré et donc presque immatériel de leur patrimoine. La Ville étant propriétaire du stade, M.Perdriau est légitime pour décider de son devenir. Mais comme on ne vend pas un tel lieu chargé de mémoires et de passions comme on vendrait un simple bien immobilier, il faudra rester vigilant. Notre stade ne doit pas être vendu à vil prix. Il a été rénové pour l’Euro, cela a engendré des coûts importants pour les contribuables stéphanois, il ne faudra pas l’oublier lors des négociations. Faisons en sorte que les intérêts de l’ASSE et de la Ville convergent. Il conviendra aussi de s’assurer que le club soit solide pour se porter acquéreur. Il serait inconvenant, même si la loi le permet, que la Ville se porte garante d’un prêt du club pour acheter le stade. Ce serait prendre des risques injustifiés, liés à un devenir du club qui dépend principalement de ses résultats sportifs. En tant qu’élue responsable, formuler de telles mises en garde est de mon devoir. Et n’oublions pas la population. D’une manière ou d’une autre, il faudra recueillir son avis. Certains ont avancé l’idée d’un référendum au niveau de la ville. L’idée est intéressante mais se heurte à un périmètre à nos yeux trop petit tant l’ASSE nourrit les passions bien au-delà. Et quid des abonnés ? Enfin se pose la question du « naming » qu’il faut mettre clairement sur la table. Sommes-nous prêts à ce que l’ASSE, si elle le souhaitait, puisse modifier le nom du stade en échange d’un apport financier, faisant fi du passé et de la volonté des supporters ? Je suis convaincue que le maire saura agir dans l’intérêt général, le seul qui prévaut, entre passion et… raison.
Nadia Semache