Tribunes libres - avril 2017



MAJORITÉ MUNICIPALE 

Tarentaize-Beaubrun, quartier ultra connecté 
Après avoir été lauréate de l’appel à manifestation d’intérêt « Ville durable et solidaire » organisé par l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine, la Ville de Saint-Étienne et Saint-Étienne Métropole viennent d’obtenir auprès de l’État un financement à hauteur de 2,2 millions d’euros pour la réalisation d’une plate-forme numérique dans le quartier de Tarentaize-Beaubrun. Cette plate-forme sera développée en partenariat avec le groupe Suez. En raison de son caractère innovant, le projet a été labellisé Démonstrateur Industriel Ville Durable par le ministère de l’Environnement et par le ministère du Logement.
Grâce à ce projet ouvert à la communauté, le développement et l’exploitation de nombreuses applications seront rendus possibles et permettront de nouveaux usages des services urbains. Les habitants du quartier pourront ainsi optimiser leur facture énergétique et faciliter leurs déplacements en centreville (connaissance en temps réel de l’état du trafic et des capacités de stationnement). La plateforme contribuera également à une meilleure exploitation de l’espace public pour plus de tranquillité, avec notamment un éclairage urbain optimisé et piloté par les habitants.
Preuve du savoir-faire de la French Tech, ce projet est l’aboutissement d’une réflexion commune (élus, habitants, services techniques, entreprises publiques et privées, associations, etc.) où le citoyen et ses usages sont placés au cœur des enjeux. Grâce à l’engagement des parties prenantes, les premières fonctionnalités conçues autour de la plate-forme seront visibles à la Maison du projet au cœur du quartier Tarentaize-Beaubrun. La plate-forme sera définitivement opérationnelle en 2018 pour permettre des solutions innovantes et durables, extensibles à d’autres quartiers, faisant ainsi de notre ville laboratoire un véritable démonstrateur numérique, filière d’excellence de notre territoire.
Jean-Pierre Berger Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

Design-moi une parade ! 
La Ville de Saint-Étienne s’est parée de ses plus beaux habits pour accueillir la 10e Biennale Internationale Design. Une Biennale rythmée par une parade du Design et son cortège de chars, fanfares, acrobates et personnages hauts en couleur, dédiés cette année aux mutations du travail, revisitée, carnaval oblige, en joyeuse farce le 15 mars dernier.
Cette deuxième édition avait pour but de relier l’événement Biennale du Design au public stéphanois en centre-ville. Les étudiants de l’École supérieure d’Art et Design et plus de cinq-cents enfants participaient à cette deuxième édition. Ils ont imaginé des personnages géants et des chars robots munis de bras articulés, clin d’œil à Charlie Chaplin.
Les centres sociaux de la Ville de Saint-Étienne ont apporté leur contribution, tant dans la conception que dans la réalisation des chars. Chaque enfant a participé à des ateliers soit sur le site de la Cité du design, en partenariat avec l’EPASE, soit dans leurs structures en travaillant chacun sur les ossatures pré-fabriquées par Open-Source. Ainsi, les amicales et centres sociaux partenaires de cette opération ont oeuvré pour que vive l’imaginaire de chaque enfant. Des compagnies professionnelles de troupes de rues ont été sollicitées pour animer musicalement cette parade géante, colorée et animée par des musiciens, danseurs, comédiens, et bien évidemment les petits Stéphanois.
Ainsi conformément à nos engagements, nous initions des animations de qualité en continu dans toute la ville, avec tous les acteurs de loisirs et des associations, parce que nous sommes convaincus que l’animation d’une ville contribue fortement à la qualité de vie et à l’épanouissement de ses habitants. Notre volonté est d’associer chaque Stéphanois aux grands événements de notre ville.
Lionel Boucher Marie-Camille Rey Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

Saint-Étienne obtient le label « Bibliothèque numérique de référence » 
Début février, la Ville de Saint-Étienne a obtenu le label du programme national de Bibliothèques numériques de référence, nous permettant ainsi de rejoindre les 21 établissements engagés dans ce dispositif national.
Les actions menées par les médiathèques stéphanoises dans le domaine du numérique en direction de tous les publics ont permis à la Ville de s’inscrire dans un projet culturel, scientifique, éducatif et social répondant à l’axe « Le numérique nous facilite la ville ». Le programme BNR est ainsi un accélérateur de la modernisation des bibliothèques, avec une mise en œuvre plus rapide de projets plus ambitieux, tant dans le domaine du patrimoine que de la lecture publique.
Avec le numérique, les publics ont été replacés au cœur de la réflexion sur les services des bibliothèques dans le monde contemporain.
La dématérialisation et l’accès à distance sont étroitement associés à la médiation des savoirs en ligne ou sur place.
L’obtention de ce label national démontre que les actions et les moyens que nous mettons en place au service de notre territoire, répondent concrètement aux attentes légitimes des Stéphanois et sont reconnus nationalement.
Nous avons l’ambition de leur proposer une offre culturelle nouvelle, diversifiée, de qualité, et adaptée à tous les âges, à travers notamment le développement du numérique dans les équipements municipaux, avec l’objectif de démocratiser la culture et de la rendre accessible.
C’est un encouragement à poursuivre nos efforts pour que le plus grand nombre de Stéphanois ait accès à la culture.
Le numérique est un levier majeur de notre politique municipale pour rendre notre territoire, déjà labellisé French Tech/Design Tech, plus compétitif et plus attractif. L’inauguration du Nouvel Espace Multimédia situé au sein de la médiathèque municipale de Tarentaize en est un bel exemple ! 
Marc Chassaubéné Hélène Pibarot Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

À vos tablettes !
Le numérique est un levier majeur de la politique menée par la Ville de Saint-Étienne pour rendre notre territoire encore plus compétitif et plus attractif.
Être une ville numérique, c’est donner aux habitants les moyens de se connecter et de s’approprier la ville. Ainsi, les Stéphanois peuvent déjà bénéficier d’un accès wifi gratuit sur des espaces publics et dans les bâtiments municipaux.
Grâce à l’application MobiliSÉ, nous facilitons la mobilité urbaine et rendons l’information disponible à tout moment pour les usagers (transports, patrimoine, urgence, voirie, culture, géolocalisation, itinéraire, accessibilité aux handicapés…) Nous améliorons également les interactions avec les services de la Ville.
D’autre part, notre politique de modernisation s’attache à faciliter le travail des services, à le rendre encore plus efficace et à adapter l’administration à l’ère numérique, Nous avons décidé de dématérialiser la convocation et les documents du conseil municipal.
Pour ce faire, tous les élus seront dotés d’un équipement polyvalent et identique pour tous avec un logiciel analogue à celui de la communauté urbaine Saint-Etienne Métropole. Ainsi les échanges seront sécurisés et le travail des élus facilité.
Ce choix, de notre équipe municipale, répond à un triple objectif :
Économique : en éliminant pratiquement tous les coûts de fonctionnement de reprographie et de distribution.
Écologique : cette action s’inscrit dans la politique de développement durable de la Ville. Ainsi, 1 million de feuilles seront économisées, ce qui représente 118 arbres épargnés.
Soit une élimination d’émission de carbone équivalente à ce que produit une automobile qui roule pendant environ 5 millions de kilomètres.
Ergonomique : cette action va améliorer les conditions de travail des services qui n’auront plus à manipuler pour chaque conseil municipal près de 75 paquets allant de 1,5 kg à 3 kg.
Jean-Noël Cornut Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

La culture par les plantes 
Que vous soyez amateurs, jardiniers, producteurs de plantes ou visiteurs, venez nombreux découvrir ou redécouvrir la fête des plantes les 8 et 9 avril, au parc de l’Europe.
Cet événement, organisé par la Ville de Saint-Étienne, accueille près de 20 000 passionnés chaque année. La logistique et l’animation des stands seront assurées par les agents de la Ville de Saint-Étienne, forts de leur savoir-faire et de leur expérience. Les jardiniers de la Ville se mobilisent pour vous faire bénéficier de leur savoir et de leur conseil autour du végétal et de la nature. Ils vous proposeront cette année de participer à la création d’un orgue floral, de voir une exposition du Jardin Gachet ou encore de découvrir le métier d’élagueur et la permaculture à travers différents ateliers.
En arpentant le parc de l’Europe, vous pourrez faire vos emplettes avec le paradis des plantes où une vingtaine d’horticulteursproducteurs présentent les espèces, des plus connues au plus originales. S’en suivra le marché de la nature, composé de commerçants et d’artisans qui vous proposeront des produits issus de la nature et des dégustations (tisanes, miels…).
Enfin, le village, espace animé par 25 associations, vous proposera des animations autour du thème de la fête « le jardin accessible à tous » comme la présentation des jardins en terrasse pour l’accès aux PMR.
Cette manifestation marque les premières heures du printemps.
Ouverte à un large public, elle permet aux Stéphanois, petits et grands, de découvrir le jardinage, la nature.
Ce week-end est également un temps d’échanges et de partage entre passionnés mais aussi amateurs. C’est l’occasion de se découvrir des talents et de peut-être participer à la prochaine édition du concours des balcons fleuris. Alors à vos bèches ! 
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

MAJORITÉ MUNICIPALE 

Le nombre d’élèves est en hausse !
Le nombre d’enfants scolarisés à Saint-Étienne continue d’augmenter.
C’est ainsi que 212 enfants supplémentaires seront inscrits dans les établissements publics stéphanois lors de la rentrée prochaine. Cette progression, la plus significative de la Loire, nous permet d’avoir plus de 16 200 élèves scolarisés dans l’ensemble des écoles de la ville et confirme la tendance amorcée en 2015 et 2016. Cette hausse significative est très encourageante. Elle nous conforte dans la politique volontariste menée depuis 3 ans pour améliorer l’attractivité de Saint-Etienne et augmenter sa population.
Depuis 2014, notre équipe municipale a fait de l’éducation une priorité. La preuve en est, à titre d’exemple, la hausse de 30 % du budget consacré aux bâtiments scolaires afin de donner les moyens de réussite et d’épanouissement aux petits Stéphanois. Notre but est d’offrir aux familles, professeurs, personnels et élèves, des écoles agréables et des structures d’accueil adaptées à tous les enfants. Car il est important, dès le plus jeune âge, qu’ils puissent se sentir bien dans leurs différents lieux de vie et devenir ensuite des citoyens autonomes, acteurs de leur cité et de la société de demain. Grâce aux conditions de scolarisation sans cesse améliorées et aux multiples possibilités d’activités offertes, nous leur permettons de grandir de façon harmonieuse.
Le travail efficace et constructif mené en partenariat avec la direction académique permettra la création de onze classes supplémentaires à la rentrée 2017.
Les écoles concernées sont : les élementaires de Chavanelle, La Veüe, Montreynaud Molina, Soleil, Terrenoire Bourg, Vivaraize, les maternelles de Chavanelle, Gaspard Monge, Paillon, Solaure, et l’école primaire Paule et Joseph Thiollier.
Cette progression constante du nombre d’écoliers démontre les efforts mis en œuvre par l’ensemble de notre équipe municipale pour faire de SaintÉtienne une ville dynamique et confiante dans son avenir.
Groupe Provoquons l’Avenir !
 

SAINT-ÉTIENNE L’AVENIR ENSEMBLE 

Budget 2017 : effondrement financier de la Ville en vue 
Derrière quelques artifices de présentation et du fait des transferts de compétences vers Saint-Étienne Métropole qui compliquent la comparaison, le budget 2017 pourrait presque faire illusion. Mais il n’en est rien.
En matière d’investissement d’abord, il subit un effondrement de plus de 18 % et traduit un abandon de la maintenance du patrimoine communal comme lors des deux années précédentes.
Ce sont donc les équipements sociaux, sportifs, les écoles et les équipements liés à la petite enfance, les rues et trottoirs qui en font les frais. En fait, les services à la population n’intéressent visiblement pas le maire. La rénovation urbaine est, quant à elle, réduite à la portion congrue alors qu’elle reste une exigence majeure pour Saint-Étienne et notamment son centre-ville. Sur le fond, il n’y a aucun projet porteur, hormis la 3e ligne de tramway, aussi inutile que coûteuse.
En matière de budget de fonctionnement, le constat est tout aussi alarmant. Contrairement au discours politicien sur la diminution des dotations de l’État, les ressources globales sont en réalité en augmentation. C’est bien la gestion de M. Perdriau qui est en fait calamiteuse. Résultat, l’épargne nette de la Ville, c’est à dire sa capacité à financer ses investissements, est divisée par deux ! La conséquence est sans appel : alors que les transferts de compétences auraient dû améliorer les marges de manœuvre budgétaires, la dette n’est en rien diminuée. Après seulement trois années de mandat de M. Perdriau, l’essentiel des capacités financières (que nous avions entièrement rétablies en 2014) est épuisé et la Ville est ramenée à une situation pire que celle de 2008.
Telle est la triste réalité du budget 2017 de notre Ville.
Saint-Étienne, l’avenir ensemble Groupe PS-Républicains 
sainteavenirensemble @gmail.com
 

SAINT-ÉTIENNE L’AVENIR ENSEMBLE 

L’incompréhensible fermeture de la résidence les Hortensias 
Le mois dernier, dans ces mêmes colonnes, nous exprimions déjà notre incompréhension sur le choix de procéder à la fermeture de la résidence pour personnes âgées « les Hortensias ».
Une telle décision, nous le maintenons, est incompréhensible : le taux d’occupation n’est pas suffisant pour l’expliquer et cette résidence, au cœur d’une vie de quartier, porte un projet intergénérationnel innovant dans notre ville.
De plus, comme nous l’indiquions, le bâtiment avait bénéficié très récemment d’importants travaux de rénovation. C’est sur ce point que l’actualité récente vient nous donner raison et pose, au-delà de la pertinence sur le fond, un véritable problème de compétence. La CARSAT (caisse de retraite) avait apporté un financement de 250 000€ pour cette rénovation. Mise devant le fait accompli sans concertation (!) d’une fermeture prochaine, elle réclame désormais à juste titre le remboursement de cette subvention.
Comment imaginer qu’un partenaire, un financeur, puisse ne pas être non seulement informé, mais associé à une décision de cette importance ? Un tel dysfonctionnement est révélateur d’une gouvernance à l’emporte-pièce, en comité restreint. Une fois encore, la méthode autocratique de M.
Perdriau montre ses limites.
Elle est d’abord préjudiciable aux Stéphanois (ici les résidents qui vont devoir subir les conséquences matérielles, psychologiques et financières de la fermeture).
Et finalement , comme sur le dossier de l’Opéra, du financement des pompiers, du crématorium, etc... elle finit toujours par coûter très cher à la Ville.
Saint-Étienne, l’avenir ensemble 
Groupe PS-Républicains 
1 place Dorian 04 77 50 15 76 
sainteavenirensemble @gmail.com
 

SAINT-ÉTIENNE GROUPE COMMUNISTE 

Réorienter l’argent public ! 
Lors de l’examen du budget 2017, au conseil municipal de février, les élues communistes ont démontré qu’une meilleure utilisation de l’argent public et des impôts des Stéphanois était nécessaire pour financer des projets favorisant le vivre ensemble et le bien-être de tous les Stéphanois.
Il faut réorienter l’argent public pour donner des moyens humains et financiers aux écoles publiques, en particulier pour les maternelles et dans les écoles élémentaires pour les activités périscolaires.
Il faut réorienter l’argent public en direction de la satisfaction des besoins de nos aînés. Nous refusons la décision prise par le maire et son adjoint, sans concertation avec les partenaires (CARSAT, Métropole Habitat), de la fermeture de la résidence en autonomie des Hortensias. Les arguments avancés de travaux trop coûteux pour une résidence qui serait sous-occupée ne tiennent pas.
De l’argent il y en a, le coût des travaux est une goutte d’eau dans le budget municipal. Les logements sont occupés à 96 %.
Le maire veut faire partir les personnes âgées seules qui, aux Hortensias, trouvent vie sociale dans un quartier dynamique et bien-être dans des logements parmi les moins chers de la ville, pour après travaux, reloger des couples aux revenus plus confortables. Tel est l’objectif recherché ! Le service public aux aînés, comme tout service public, ne doit pas être soumis aux contraintes de rentabilité, c’est incompatible avec un réel service public dont la vocation est de répondre aux besoins des citoyens.
Il doit échapper aux appétits des investisseurs privés.
Seul l’intérêt des Stéphanois doit prévaloir, et a fortiori lorsqu’il s’agit des plus fragiles !
M. Bianchin et MH. Thomas 
groupecommunistesainte42 @gmail.com
 

SAINT-ÉTIENNE EN MIEUX 

Politique vélo : Saint-Étienne doit changer de braquet 
À Saint-Étienne comme dans toutes les grandes villes de France et d’Europe, de plus en plus de ménages n’ont pas de voitures.
Exactement, plus d’un ménage stéphanois sur 3 n’a pas de voiture.
Ce chiffre souligne l’importance du développement du réseau de transports en commun et des modes alternatifs, les « modes doux » ou les « modes actifs ».
Pourtant, le vélo reste un parent pauvre de la politique de la municipalité qui avance par tout petits pas… Certes, le centre-ville a été converti en zone 30, c’est à dire que les vélos peuvent y rouler à contre sens, même quand la rue ne s’y prête pas vraiment.
Développer une politique vélo consiste à s’appuyer sur 3 effets :
l’effet réseau : avoir un réseau cohérent et continu de pistes ;
l’effet parc : avoir de quoi garer en sécurité son vélo ;
et l’effet club : voir d’autres vélos rouler.
À Saint-Étienne, il n’y toujours pas de grands axes de communication permettant de se déplacer avec sa bicyclette sur de grandes distances. Un axe emblématique pourrait être la grand-rue. Et pourtant, si on la prend dans sa longueur du sud au nord :
Rue Charcot et du 11-novembre, de belles pistes ont été tracées, mais leurs amorces à Bellevue sont très mal matérialisées, et cela a eu des conséquences dramatiques.
Pour la traversée du centre-ville, la municipalité affirme que l’axe est interdit pour laisser passer les tramways… et pourtant c’est une zone 30 et on pourrait utiliser la voie des voitures ?
Et ensuite, il n’y a plus rien parce que le maire, dès son élection, a décidé d’ajourner le projet de la précédente municipalité … Il est temps que l’ancienne capitale du vélo se réveille et réalise une vraie piste cyclable du nord au sud de Saint-Étienne.
Groupe Saint-Étienne en Mieux 
1, place Dorian 42000 Saint-Étienne
 

SAINT-ÉTIENNE BLEU MARINE, FRONT NATIONAL 

Bonus pater familias 
« Une baisse des impôts et des dépenses inutiles, comme certains frais de communication et de réception, ou les financements des associations politisées, rongées par le communautarisme. Une gestion de bon père de famille afin que l’argent ne soit pas dilapidé ».
Tel est le souhait que nous formulons sans cesse pour notre Ville ! Et si le maire de Saint-Étienne se comportait enfin comme il le devrait : en bon père de famille ! Le Bonus pater familias, l’homme de vertu ordinaire, normalement prudent et avisé, soigneux et diligent.
Cette référence au droit romain sert à apprécier si tel comportement est blâmable ou non, ou à déterminer si la personne en charge des intérêts d’autrui ou détentrice d’un de ses biens a correctement rempli son obligation.
Hélas, lors de la dernière séance de vote du budget primitif, nous avons encore eu un exemple de la mauvaise administration municipale, et nous l’avons dénoncé.
Ainsi, dans le poste « Social, santé publique et lutte contre les discriminations », toutes les dépenses diminuent ou stagnent : subventions pour le CCAS, aides aux clubs du 3e âge, budget réservé aux travaux d’entretien des résidences pour personnes âgées, celui destiné au « pass senior » ou pour la promotion de la santé ; même celui qui concerne la pollution baisse. Seule la dépense pour la lutte contre les discriminations augmente ! Elle est multipliée par quatre. Si au moins dans cette politique, des mesures contre le racisme anti-français, qui se développe spectaculairement dans certains quartiers, étaient, elles aussi, mises en pratique ! Ce n’est bien sûr pas le cas. Le maire dépense votre argent pour des causes démagogiques sans aucun fondement, et sans aucun rapport avec la réalité de notre ville. Il se retrouve loin des préoccupations qui concernent les Stéphanois, et très loin de la dimension espérée du Pater Familias… 
Groupe Saint-Étienne Bleu Marine 
Serge Horváth Raphaëlle Jeanson Gabriel de Peyrecave
 

GROUPE DIVERS GAUCHE 

Mi-mandat de la municipalité : une flamme si vite éteinte
Une nouvelle équipe, un jeune maire dynamique, des projets à foison, voilà ce qui était promis aux Stéphanois en 2014.
Trois ans après, le droit d’inventaire nous est permis et à regret, cet inventaire n’est guère reluisant.
La rupture voulue avec la municipalité précédente se traduit surtout par nombre de renoncements au détriment de politiques majeures, et donc des Stéphanois.
La communication à outrance, des dépenses liées en forte hausse, ne peuvent servir de paravent à un manque d’ambition et, plus grave encore, à un manque de préservation du patrimoine humain et matériel de la Ville.
Ce patrimoine, il se détériore quand l’entretien des écoles fait défaut, quand des centres sociaux ferment, quand des résidences de personnes âgées sont jugées trop coûteuses. Des économies d’autant plus infondées qu’elles ne bénéficient même pas aux Stéphanois et malheureusement ne sont pas compensées par des investissements profitables à la population.
Au contraire, cette dernière paye le prix fort d’une politique qui pénalise les classes modestes ou moyennes, comme en témoigne l’augmentation des tarifs municipaux (cantines, parkings, etc.) L’investissement en faveur du renouvellement urbain est par ailleurs lui aussi en baisse, comme si le logement était un sujet mineur.
Et les commerces du centre-ville ferment, délaissés au profit de la zone Steel, la Fnac déménage … Gaël Perdriau ne peut même pas se satisfaire d’une ambiance sereine dans son équipe, il a verrouillé l’expression au sein des conseils de quartier en nommant lui-même les citoyens qui y participent.
En interne, il a été désavoué par plusieurs adjoints, notamment F. Moreau en début de mandat, et
M. Béal, démissionnaire, face aux nombreuses grèves et malaise du personnel.
Il reste donc trois ans au maire pour agir utilement.
En élus républicains responsables, nous lui laissons cette chance, même si d’une flamme éteinte jaillit peu souvent une étincelle ! 
Nadia Semache André Friedenberg