Tribunes libres - Septembre 2017



MAJORITÉ MUNICIPALE

Construire autrement

L’objectif de notre politique en matière d’habitat et de logement est de construire autrement pour éviter les départs de la population vers la proche couronne et accueillir de nouveaux arrivants.

Pour ce faire, nous avons fait le choix de démolir les friches et autres îlots insalubres qui ternissent l’image de notre ville, de développer des programmes immobiliers de qualité, de favoriser l’habitat individuel avec l’apparition de nombreux lotissements et marquer une pause dans la construction des logements sociaux. On le voit aujourd’hui, cette stratégie porte ses fruits, Saint-Étienne a cessé de perdre des habitants, il n’y a jamais eu autant de logements mis en chantier depuis des années et avec des délais de commercialisation aussi courts.

Afin de limiter la vacance et offrir une certaine qualité de vie à l’ensemble des Stéphanois, nous nous mobilisons également pour l’amélioration de l’habitat ancien. Nous pensons que la régénération du parc immobilier est une priorité à Saint-Étienne.

Avec le soutien de l’ensemble de nos partenaires publics (État, Saint-Étienne Métropole, Épase...), ce sont 3 000 logements qui vont être rénovés par les bailleurs sociaux d’ici 2020 et, en parallèle, autant de logements dans le parc privé.

Nous avons récemment obtenu par exemple la reconduction jusqu’à fin 2019 des opérations programmées d’amélioration de l’habitat et de renouvellement urbain ce qui va permettre d’atteindre des objectifs ambitieux : 181 logements supplémentaires rénovés à Jacquard et 113 à Chappe- Ferdinand. À la Cotonne, 6,7 millions d’euros vont être investis pour la réhabilitation de 485 logements dans 4 copropriétés.

Enfin, dans le quartier de Beaubrun, de nombreux immeubles insalubres situés en arrière-cour vont être démolis afin d’aménager des jardins privatifs pour les logements existants.

L’ensemble de ces actions contribuera à améliorer encore plus l’attractivité résidentielle de notre ville.

Jean-Pierre Berger

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Le mercredi tous les sports sont permis !

Pour tester un large panel d’activités et trouver le sport correspondant vraiment à nos enfants (sport individuel ou collectif, discipline technique ou ludique), l’école municipale des Sports propose des menus d’activités variées tous les mercredis après-midi de l’année scolaire, afin de s’essayer à plusieurs disciplines. Chaque période située entre les vacances scolaires est consacrée à un sport : ainsi, nos enfants découvriront 5 sports dans l’année, parmi lesquels le tennis, le roller, la natation, le VTT, le handball et les arts martiaux.

Des éducateurs sportifs municipaux et/ou des associations sportives spécialistes de l’activité encadrent chacun des cycles. Cela permettra à l’enfant de bénéficier des meilleures compétences sportives sur le territoire et de rencontrer directement les entraîneurs/éducateurs des associations sportives. L’école municipale des Sports ouvre ses portes aux enfants âgés de 4 à 11 ans, sur 2 créneaux horaires : 14 h-15 h 30 et 15 h 30-17 h, dans les équipements sportifs municipaux et/ou locaux des associations sportives partenaires. Ainsi, chaque petit Stéphanois ou non pourra profiter de cette offre sportive.

Les vertus du sport pour l’enfant sont avérées, tant sur le plan physique que mental. Face à la diversité des disciplines, il est parfois difficile de faire un choix.

Si l’avis de l’enfant est à prendre en compte, l’orienter est possible en fonction de sa nature et de ses goûts. Pour concilier bénéfices et plaisir.

Brigitte Masson Jacques Phrommala

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Petites incivilités, grandes conséquences

L’équipe municipale est engagée depuis 2014 dans une lutte sans faille pour améliorer la propreté à travers la ville. Le niveau d’exigence que la municipalité se fixe doit s’accompagner d’une prise de conscience tout aussi disciplinée de la part des habitants. De nombreux efforts sont menés par la Ville et ces derniers sont désormais reconnus. Cependant, si certains gestes d’incivilités peuvent paraître au premier abord tout à fait anodins, leurs conséquences sont dramatiques en terme de santé publique tout comme sur l’image qu’ils renvoient de notre ville. À titre d’exemple, un mégot de cigarette jeté au sol peut mettre jusqu’à 12 ans à se dégrader. De même, les déjections canines représentaient 22 tonnes en 2016... Derrière chaque déchet se cache des interactions nocives et complexes en terme d’impact sur la qualité des sols et des eaux. Dans ce cadre et pour que le plus grand nombre respecte l’espace public, qui par définition appartient à tous, la municipalité s’engage également dans des campagnes régulières de communication axées à la fois sur la valorisation du travail des agents, sur la verbalisation et sur la coresponsabilité de la Ville et des habitants en matière de propreté.

Trop nombreuses, ces incivilités sont désagréables, coûteuses et irrespectueuses. L’objectif de ces campagnes de communication est essentiellement de prévenir et de sensibiliser dans un premier temps avant de sanctionner pour faire respecter les règles de droit commun. La propreté s’apparente à un cycle : plus l’espace public est propre, moins la tentation de salir est élevée. À l’inverse, plus l’espace public est sale, plus la tentation de ne faire aucun effort est grande.

Alors, par respect pour nos agents, pour nos habitants et pour l’image de notre ville tant aimée, adoptons le bon geste !

Alexandra Custodio Marie Dominique Faure

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Terre fertile de talents

Tel qu’inscrit dans notre plan de mandat, nous avons créé, il y a trois ans, sans aucune obligation légale, un Conseil Consultatif des Arts et de la Culture (CCAC), un nouveau lieu d’échanges et de dialogue entre les différents acteurs artistiques et culturels, publics et privés, amateurs et professionnels, de notre territoire.

Cette initiative s’inscrit dans notre volonté d’agréger les talents, les compétences et les hommes, pour développer l’attractivité de la ville et la qualité de vie des habitants. Notre projet s’est construit et structuré autour d’une méthodologie assez inédite de participation basée sur la motivation et la qualité d’écoute respective entre les différents partenaires. La mise en place de ce conseil a été un signal fort de notre collectivité souhaitant valoriser SaintÉtienne comme une ville aux forces culturelles et artistiques nombreuses et variées. Cette instance innovatrice en matière de concertation citoyenne permet de dynamiser les énergies et de faire fructifier les projets. Les objectifs étant de favoriser le partage d’idées et d’expériences, d’associer les acteurs culturels aux rendezvous municipaux, d’évoquer les éventuelles problématiques rencontrées, et d’alimenter la réflexion de la collectivité. Notre CCAC a d’ailleurs été primé cette année lors des Trophées de la participation et de la concertation décernés par la Gazette des Communes et Décider ensemble.

Lors de la réunion plénière de fin juin, la démarche innovante du CCAC est apparue comme facilitatrice de liens entre les participants dans une dynamique transversale et collective. Des passerelles sont constamment établies entre les membres du CCAC et les projets du territoire.

L’articulation du Conseil entre collèges thématiques et focus ponctuels ouverts à des sujets plus vastes semble être une organisation qui, à ce jour, donne satisfaction au plus grand nombre.

Marc Chassaubéné Hélène Pibarot

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Le centre commercial de la Marandinière : une opération de renouvellement urbain au service des Stéphanois

Enfin ! La première pierre de ce projet tant attendu a été posée début juillet, cela faisait si longtemps qu’à juste titre, les habitants se plaignaient du désert en matière de commerce.

Un quotidien complexe pour les personnes qui n’ont pas de voiture ou pour nos aînés.

La réalisation de ce centre commercial apporte une offre de service de proximité indispensable aux habitants du quartier et elle participe de façon majeure à la qualité de vie : c’est, avec les associations, les clubs, les marchés, ce qui rend un quartier attirant et vivant.

Cette construction de 1 000 m2 comprendra une moyenne surface alimentaire, une pharmacie et une boulangerie.

Le parti pris architectural vise à intégrer de manière optimale le bâtiment dans l’environnement urbain et paysager de la Grande Marandinière, notamment par la réalisation d’une toiture entièrement végétalisée.

Ce projet s’inscrit dans une réflexion globale et partagée à l’échelle du quartier. En effet, parallèlement à ces travaux, la Ville de Saint-Étienne procède à l’acquisition et à la démolition des centres commerciaux de la Palle et Marcel Sembat. Vétustes et dégradés, ces espaces d’un autre temps ne jouaient plus leur rôle et contribuaient à brouiller l’image du quartier. Par ailleurs, nous investissons quelque 400 000 euros dans le réaménagement des abords de ce nouveau centre commercial : l’objectif est de créer un maillage d’espaces publics fonctionnels et attractifs, insérer les modes de déplacements doux et anticiper les besoins de desserte en transports en commun. Tout cela en préservant le patrimoine végétal en place et en s’appuyant sur la connaissance et l’expertise des membres du conseil citoyen.

Cette réalisation est un symbole supplémentaire de notre volonté d’améliorer le cadre de vie de l’ensemble des Stéphanois.

Gilles Artigues Christiane Jodar

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Soutenir la dynamique associative

Plus de 4 000 associations participent au dynamisme de notre commune. Cette vivacité et cette implication trouvent leur origine dans notre histoire locale.

Notre ville, très tôt marquée par l’émergence des solidarités professionnelles, a ainsi été pionnière dans la mise en place du mouvement mutualiste.

Les associations d’éducation populaire, comme les amicales laïques, les centres sociaux, les MJC et les maisons de quartiers, constituent, par leur nombre, une spécificité stéphanoise. Nous avons bien conscience de la valeur ajoutée de la vitalité du monde associatif. C’est la raison pour laquelle nous lui apportons un important soutien financier : 14 millions d’euros en subventions annuelles et 6 millions d’euros en mises à disposition de locaux et de matériels. 100 000 m2 de bâtiments sont également prêtés aux seules associations d’éducation populaire. Consciente de l’indéniable utilité du maillage associatif de notre ville dans le maintien du vivre-ensemble et le lien social, la Ville de SaintÉtienne accompagne aussi les associations dans le montage de leurs projets et dans le soutien à la communication. Dans ce cadre, la municipalité a souhaité créer et mettre en œuvre la 1e Biennale de la Vie Associative. Ce projet a été construit grâce à un groupe de travail constitué par les institutions et les têtes de réseaux locaux.

Cette manifestation a permis aux acteurs associatifs stéphanois de se rencontrer, se découvrir, d’échanger et de réfléchir aux enjeux de la modernisation de la vie associative et de l’engagement citoyen. Conférences-débats, ateliers et forums ont structuré le déroulement de cet événement inédit dont la première édition s’est clôturée par un gala du Bénévolat, nous donnant l’occasion de distinguer et d’honorer des bénévoles au parcours remarquable.

Fabienne Perrin Georges Stec

Groupe Provoquons l’Avenir !

 

SAINT-ÉTIENNE L’AVENIR ENSEMBLE

Rentrée scolaire : évaluer pour éviter les fausses bonnes idées

Avec pas moins de 7 ouvertures de classe pour la rentrée scolaire 2017-2018, notre ville bénéficie grandement de la politique éducative ambitieuse menée au niveau national depuis 2012. Quel contraste saisissant avec les années antérieures, où la « saignée » opérée dans l’Éducation nationale conduisait à des fermetures de classe en cascade. Hélas, avec Jean-Michel Blanquer, c’est une figure de cette période que l’on retrouve aujourd’hui au poste de ministre de l’Éducation nationale.

On peut craindre le « détricotage » (de ce qui avait été reconstruit) dans ce nouveau quinquennat éducatif.

À Saint-Étienne, l’équipe municipale a été bien inspirée en faisant le choix de temporiser quant à la possibilité offerte aux communes de revenir à la semaine de quatre jours. Nous souhaitons à cet égard qu’une réelle concertation puisse avoir lieu cet automne avec l’ensemble de la communauté éducative, avec comme priorité absolue l’évaluation du dispositif existant en matière de réussite scolaire. Car c’est bien avant tout à nos enfants à qui il nous faut collectivement penser, avant de prendre des décisions.

Cette rentrée expérimente également les classes de CP à 12 élèves maximum. Quelque 19 classes sont concernées à Saint-Étienne, principalement dans les quartiers du Soleil et de Montreynaud. Si, à la différence de nombreuses autres villes, nous sommes peu concernés par des problématiques logistiques (manque de locaux), les moyens humains alloués posent question.

Dans l’immédiat, il s’agit d’amputer les effectifs dédiés au plan « plus de maîtres que de classes » qui permet depuis 2013 l’intervention de deux instituteurs dans une même classe, et dont une évaluation globale devait avoir lieu en 2019….

Attention à ne pas déshabiller Pierre pour habiller Paul !

Pierrick COURBON Myriam ULMER

 

SAINT-ÉTIENNE L’AVENIR ENSEMBLE

Tribune non communiquée par le groupe Saint-Étienne l’avenir ensemble.

 

SAINT-ÉTIENNE GROUPE COMMUNISTE

Le bien des enfants avant tout !

En 2014, la municipalité de Gaël Perdriau a eu en charge la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires imposée par le gouvernement Hollande, cela ne s’est pas fait sans difficultés.

À Saint-Étienne, un bilan des 3 années s’impose en concertation avec tous les acteurs. C’est nécessaire au moment où le gouvernement Macron offre la possibilité de revenir sur les rythmes scolaires en laissant aux collectivités la liberté de son organisation.

De ce point de vue, nous considérons que les choix différents sur l’organisation de la journée scolaire aggravent les inégalités territoriales.

Il faudrait revenir sur les politiques successives qui ont transformé inégalités sociales en inégalités scolaires en ne prenant pas en compte les enfants des classes populaires. La réforme de 2014 a été décevante au regard de l’urgence qu’il y avait à réduire les écarts entre les élèves et si dédoubler les classes de CP et CE1 en zone d’éducation prioritaire est une bonne chose, la réforme Macron ne va pas assez loin.

Les parents d’élèves, les enseignants et les personnels municipaux ont souvent dénoncé le manque de moyens alloués aux écoles publiques de la Ville.

Les élues communistes ont fait écho à leurs protestions. En cause, l’absence d’une politique volontariste de Gaël Perdriau.

Les élues communistes portent des exigences fortes en matière de gratuité, de qualité, de pérennité des activités, ainsi que de compétences et de statut des personnels.

L’intérêt des enfants doit prévaloir avant toute considération.

Nous militons pour une école républicaine de la réussite, au bénéfice de tous les enfants et où les enseignants puissent exercer leur métier dans de bonnes conditions ! Cela nécessite des moyens.

M. Bianchin et MH. Thomas

groupecommunistesainte42 @gmail.com

 

SAINT-ÉTIENNE EN MIEUX

A45 : 1,5 milliard d’euros d’argent public pour 10 euros de péage l’aller-retour

L’actualité de l’A45 est très chaude, un peu comme le réchauffement climatique qu’elle favoriserait.

Collectivités et décideurs économiques multiplient les sollicitations auprès du nouveau gouvernement pour que l’A45, l’éventuelle autoroute payante entre Saint-Étienne et Lyon, soit confirmée. Si le Conseil d’État a validé les dernières décisions techniques du dossier, rien n’est dit sur le financement. Comment l’État sortirait plus de 400 millions d’euros pour cette infrastructure alors même qu’il manque toujours des fonds dans les caisses publiques ? Comment justifier un financement public pour un autoroute qui coûtera au moins 10 euros l’aller-retour Saint-Étienne/ Lyon à ses éventuels utilisateurs alors que les APL baissent de 5 euros pour chaque bénéficiaire ? Comment les collectivités locales pourraient-elles engloutir plus de 400 millions d’euros dans une autoroute qui ne ferait gagner du temps à personne sur le parcours Saint-Étienne/Lyon ? Comment pourrait-on engloutir plus de 1 milliard d’euros dans une autoroute privée alors que l’État et les collectivités ne sont toujours pas capables d’aider nos concitoyens qui sont dans la dépendance du grand âge ? Les priorités sont ailleurs : rétablir les finances publiques, ne pas oublier ceux qui sont dans le besoin, lutter contre le réchauffement climatique et se tourner vers les solutions d’avenir.

Le groupe écologiste de SaintÉtienne en Mieux soutient :

• la mise aux normes et l’isolation phonique de l’autoroute existante

• l’amélioration des TER que la Région est en train d’oublier

• l’étude des solutions innovantes comme Hyperloop ou Supraways

• l’utilisation d’une partie des fonds publics envisagés pour l’A45 pour aider nos industriels à se tourner vers les technologies d’avenir.

L’agglomération stéphanoise est à un tournant, il s’agit de bien le négocier.

Stéphanie MOREAU Olivier LONGEON

Saintetienne.enmieux@ gmail.com

 

SAINT-ÉTIENNE BLEU MARINE, FRONT NATIONAL

Stop aux trafics de drogue à Saint-Étienne

Au cours des quarante dernières années, les Stéphanois ont subi une explosion de l’insécurité. Le nombre de crimes et délits a été multiplié par six. Cambriolages, vols, agressions, délinquance en bandes, règlements de comptes, séquestrations avec tortures et meurtres barbares se sont multipliés.

Dans certains quartiers de Saint-Étienne, le trafic de drogue se pratique en plein jour au vu et au su de tous. Nous avons eu l’exemple du trafic de cannabis dans le centre-ville et plus récemment, dans le quartier du Soleil. En toute impunité, les dealers ont investi un hall d’immeuble et parfois, prenant leur bain de soleil en pleine rue, ils attendent le chaland.

Chaland qui n’a presque plus rien à craindre car d’après le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, des contraventions pour réprimer l’usage de drogue seront mises en place « dans les 3-4 mois » à venir, concrétisant ainsi une promesse de campagne d’Emmanuel Macron. Au lieu de passer devant un tribunal et de risquer jusqu’à une année d’emprisonnement, les consommateurs de stupéfiants pourront ainsi désormais échapper à une procédure judiciaire au tribunal en s’acquittant d’une simple amende. Encore une fois les politiques encouragent le désordre.

Il n’y a pas pire violation de la liberté des citoyens que le désordre parce que le désordre frappe d’abord les faibles, les humbles et les pauvres et s’agissant du problème de la drogue, on atteint là, non seulement les limites du supportable mais les limites de l’ignoble. Est-ce que vous autorisez, vous, que vos enfants puissent consommer au lycée de la cocaïne ou de l’héroïne ? Bien sûr que non, alors par conséquent, il y a des limites aux libertés, il y a un moment donné où le dépassement des libertés devient une agression contre la liberté des autres, ça c’est la limite de la loi.

Alors, Monsieur le Maire, shootons les dealers hors de Saint-Étienne ! Bonne rentrée à tous !

Groupe Front National St-Étienne Bleu Marine

 

GROUPE DIVERS GAUCHE

Rythmes scolaires : à la Ville d’oeuvrer !

Dès la décision connue du ministère de l’Éducation de rouvrir le dossier des rythmes scolaires et donc des temps d’accueil périscolaires, en laissant aux communes un libre choix à partir de la rentrée 2017-2018, notre groupe avait interpellé Gaël Perdriau par courrier.

Ce dernier s’est exprimé lors du dernier conseil municipal puis a répondu également à notre interpellation écrite.

Sa position de considérer qu’il n’était pas possible de bouleverser, en si peu de temps, l’organisation des temps périscolaires pour les 100 écoles de Saint-Étienne ne nous choque pas et nous partageons pleinement cette prise de décision.

L’intérêt de l’enfant, celui des familles, mais aussi celui des associations et des centres sociaux aurait sans doute été menacé avec de nouvelles et presque « brutales » modifications.

À notre interpellation sur la consultation des conseils d’école, la municipalité a répondu favorablement et prévoit en cette rentrée de septembre une consultation des conseils d’école avec l’objectif de prendre une décision au moment des vacances de la Toussaint.

Sur la forme, ce calendrier de concertation qui associe également les associations d’éducation populaire et les centres sociaux ne nous gêne pas.

Sur le fond, nous espérons que l’exécutif municipal s’appuiera réellement sur l’avis d’expertise des associations et centres sociaux très impliqués dans le dispositif ! Notre groupe suivra de très près ce dossier extrêmement sensible et prendra part à la concertation, si bien sûr, avant toute décision prise en conseil municipal, Monsieur le Maire nous invite à participer à cette réflexion.

Nous espérons qu’il prendra l’avis de l’ensemble des groupes politiques, au-delà de sa majorité, pour l’intérêt de nos enfants.

Nadia SEMACHE André FRIEDENBERG

Groupe Divers Gauche