Tribunes libres - février 2017



MAJORITÉ MUNICIPALE

D’une passerelle à l’autre...

Dans le cadre de notre plan de mandat, nous nous sommes engagés à améliorer le cadre de vie des Stéphanois. Cela passe par une offre de logements adaptée, par des aménagements de l’espace public de qualité, ou encore par un environnement agréable et design. L’îlot Rondet- Tarentaize en est un exemple parfait. Après avoir procédé aux démolitions fin 2016 pour supprimer une friche importante de pas moins de 15 immeubles, soit une parcelle de quelque 2 500 m2 présente sur le quartier depuis plus de 15 ans, des travaux d’aménagement sont en cours sur l’espace ainsi dégagé. L’objectif de cette opération consiste à apporter plus de confort et de qualité sur l’espace public en aménageant les parcelles de manière exemplaire en matière d’approche paysagère et de biodiversité, en s’inscrivant dans la démarche autour de la nature en ville. Pour profiter de cet écrin de verdure, une large passerelle en bois viendra s’accoler aux trottoirs existants, ce qui permettra par la même occasion de sécuriser les circulations piétonnes, notamment à proximité de l’arrêt de bus.

De passerelle il sera encore question dans ce quartier puisque lors de la prochaine fête de la Sainte-Barbe sera livré un franchissement piéton de 122 m de long et 4,5 m de large qui connectera le grand site patrimonial du musée de la Mine à la ville pour un coût total de 1,8 M€ HT. Cette passerelle surplombera la voie ferrée et le parc Couriot à 4,5 m de hauteur pour offrir aux usagers un large panorama. Dans le cadre de ces travaux, l’accessibilité au parc depuis le boulevard urbain sera également très nettement renforcée puisqu’un escalier et un ascenseur seront installés au niveau du pont de la Pareille.

Ces nouveaux aménagements deviendront sans nul doute des symboles de notre ville et du design stéphanois ! Christiane Jodar Jean-Pierre Berger Groupe Provoquons l’Avenir !

 

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

D’un bon pas pour un bon poids

Le surpoids et l’obésité sont le 5e facteur de risque de décès au niveau mondial. En 1997, 29,8 % de la population française était en surpoids et 8,5 % était obèse, chez les plus de 18 ans, contre 15 % en 2012. En 15 ans, le nombre de personnes obèses a pratiquement doublé.

La prévalence du surpoids des enfants de 3 à 17 ans demeure élevée avec près de 18 % dont 3,5 % en situation d’obésité.

Pour prévenir ce problème de santé publique, la Ville de Saint-Étienne a mis en place le dispositif « D’un bon pas pour un bon poids ». Ce dernier constitue une offre en matière de prise en charge individualisée et gratuite de l’enfant de 4 à 12 ans en surpoids, et de sa famille.

Cette action s’inscrit dans le Projet Régional de Santé de l’Agence Régionale de Santé d’Auvergne Rhône-Alpes et dans les missions du Fonds d’Intervention Régional et reçoit donc le soutien de l’Agence Régionale de Santé.

Grâce à son aide, des interventions de diététique, des consultations médicales, un suivi psychologique ainsi qu’un coach sportif sont mis à disposition pour permettre à ce dispositif d’être réalisé dans les meilleures conditions.

« D’un bon pas pour un bon poids » a pour objectifs d’inciter l’enfant à pratiquer une activité physique et sportive, à avoir une alimentation équilibrée et vise aussi à améliorer l’estime de soi et à développer des capacités à l’engagement dans la durée.

La prise en charge de l’enfant et de sa famille est individualisée. Elle s’effectue sur une durée moyenne de 12 mois, plus ou moins étendue suivant les besoins évalués par les professionnels de santé. Chaque année, près de 80 enfants sont suivis par ce dispositif.

Une ville soucieuse de la santé de sa jeune génération est une ville qui doit faire face aux problématiques d’obésité et de surpoids rencontrées par les enfants.

Cyril Mekdjian Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Réduire le bruit routier

Le bruit généré par les infrastructures routières est inhérent à la construction urbaine et n’est pas propre à SaintÉtienne.

Toutes les villes sont concernées.

Depuis 2014, la Ville de SaintÉtienne a mené l’instruction de plus de 50 dossiers dans le cadre de l’opération de résorption des points noirs bruit situés le long des voiries communautaires en partenariat avec l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie). Ces points noirs ont été traités par le changement des fenêtres des logements concernés, ce qui représente depuis le début du mandat plus de 110 logements avec une programmation pour 2017 de 90 logements supplémentaires.

Nous avons choisi de poursuivre l’observatoire du bruit avec l’implantation de cinq nouvelles stations afin de s’adapter aux nouveaux modes de déplacement des Stéphanois.

Ainsi par exemple, ces résultats ont permis de traiter par enrobé phonique le boulevard Fredo Krumnow.

La réactualisation de la carte du bruit des infrastructures, mise en ligne sur le site de la Communauté urbaine de Saint-Étienne Métropole, permet d’assurer la plus large des informations grâce à des outils précis et faciles d’accès, contribuant ainsi à la transparence de l’information.

Parce que l’environnement est l’affaire de tous, nous avons choisi de mener une politique lisible et transparente. Ainsi, le rapport du développement durable de la Ville a été revisité afin de permettre à chacun d’en connaître les résultats et de participer au débat.

Tout comme la sécurité ou la propreté, la lutte contre le bruit est l’un des aspects de l’amélioration du cadre de vie des Stéphanois, qui est l’un des axes majeurs de notre action municipale.

Jean-Pierre Berger Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Une Ville lumineuse

Partant du constat partagé en 2014 par l’ensemble des Stéphanois que nos rues étaient mal éclairées, contribuant de ce fait à un sentiment d’insécurité, et que les façades des immeubles dont l’architecture est remarquable ne sont pas visibles, et donc pas mises en valeur, nous avons alors décidé d’engager un vaste programme en faveur de l’éclairage public.

Bien entendu, toujours en gardant notre engagement environnemental à l’esprit, la Ville a investi plus de 2 millions d’euros dans une programmation de modernisation de l’éclairage public. Concrètement, il s’est agi de procéder au remplacement de 2 000 points lumineux, de 20 armoires de commande, de 800 candélabres et d’enfouir 6 kilomètres de réseau.

Cette action s’accompagne de la mise en valeur du patrimoine architectural stéphanois avec la mise en lumière, très prochainement, de l’hôtel des ingénieurs rue du Grand Moulin.

Elle sera ensuite poursuivie sur l’Avenue de la Libération.

Qui plus est, les Stéphanois ont pu découvrir que les pignons de façades pouvaient servir de support d’œuvres comme ce fut le cas places du Peuple, Dorian et Chavanelle avec les différentes créations de l’artiste vidéaste Sara Millot dans le cadre du projet Lanterna Magica.

Quant aux illuminations de fin d’année, ce sont aujourd’hui 25 sites qui sont concernés par un éclairage festif pérenne (par exemples les places du Peuple et Jacquard et près du centre commercial de la Métare).

Les efforts que déploie la majorité municipale dans ce domaine sont conséquents et participent de notre politique d’amélioration du cadre de vie.

Pascale Lacour et Raymonde Allirot Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Saint-Étienne, la ville de tous les sports !

Notre politique sportive vise à permettre à chacun de pratiquer une discipline quels que soient son niveau, sa situation et ses aspirations, et cela dès le plus jeune âge.

Nous avons renforcé l’offre de pratiques sportives pour nos enfants grâce aux 4 écoles municipales des sports, l’école municipale de cyclisme, l’école municipale de voile, l’école municipale de natation. Chacun peut, en fonction de ses envies, inscrire son enfant à l’école municipale multisports, ouverte aux enfants de 4 à 11 ans tous les mercredis. Ils peuvent y découvrir et s’initier à différents pratiques sportives, leur permettant de faire un choix plus tard dans un club affilié. Les programmes sont composés de 5 cycles d’activités différentes en période scolaire.

Cette même école multisports propose des stages sportifs également pendant les vacances scolaires.

Le sport de proximité, c’est encore assurer le maintien de l’autonomie des personnes âgées vivant en résidences municipales à travers des activités physiques adaptées.

Le sport de proximité, c’est aussi, dans les quartiers, des actions pour faire découvrir et initier à différents sports dans les structures à vocation sociale (centres sociaux, amicales laïques, maisons de quartiers).

Le sport de proximité, c’est aussi des actions favorisant l’insertion professionnelle afin de remobiliser des jeunes, par l’envie et l’effort, en prenant appui sur une pratique sportive. Plus de 80 entreprises partenaires permettent de tisser des liens entre jeunes demandeurs d’emplois et entreprises locales.

Le sport de proximité, c’est enfin la sensibilisation à la pratique d’une activité physique des personnes souffrant de surpoids.

Brigitte Masson Jacques Phrommala Groupe Provoquons l’Avenir !

 

MAJORITÉ MUNICIPALE

Une expérience inédite !

La Biennale Internationale du Design 2017 sera l’occasion de questionner par le design nos futurs modes de vie et de répondre aux grands enjeux de notre société.

Elle permettra de témoigner de la capacité du design à accompagner l’évolution de notre territoire par des expérimentations toujours plus innovantes.

Pour la première fois, une expérience grandeur nature sera conduite sur la Ville de Saint-Étienne avec l’opération « Rue de la République du design ». Une expérience inédite de redynamisation du commerce de proximité.

Sur la durée de la Biennale, à travers un appel à projets dédié, des opérateurs commerciaux, des acteurs culturels, des créatifs, des designers, des entrepreneurs, des étudiants investiront les espaces disponibles, les commerces existants et proposeront différentes animations, performances pour transformer notre rue de la République en laboratoire vivant du design.

Les pas de portes et espaces publics seront réactivés. Ce projet d’expérimentation nous permettra de nous questionner sur les nouveaux modes d’occupation des centres-villes.

79 candidatures ont été reçues et 49 projets ont été sélectionnés.

Ces projets sont pour plus de la moitié stéphanois, 22 % régionaux, 17 % nationaux et 6 internationaux. Ils seront répartis en différents espaces tels que le coworking, des ateliers participatifs, de création textiles, de conception et fabrication, d’expositions...

« Rue de la République du design » s’inscrit pleinement dans le programme OFF de la Biennale Internationale Design 2017.

Notre volonté est de faire vivre à nos milliers de visiteurs l’expérience design ! Marc Chassaubéné Groupe Provoquons l’Avenir !

 

SAINT-ÉTIENNE L’AVENIR ENSEMBLE

La population baisse en 2016

Comme chaque année, l’INSEE publie les chiffres du recensement actualisés par la prise en considération de l’échantillon de 2016.

Les derniers chiffres publiés par l’INSEE Rhône-Alpes concernent la période située du 1er janvier 2012 à 2017. Ils sont positifs pour le département, Saint-Étienne Métropole qui a gagné 500 habitants et montre effectivement « l’arrêt de l’hémorragie » depuis 2009 selon l’expression de la presse.

Nous nous félicitons de cette tendance sur 6 ans, liée aux politiques de rénovation de la ville, d’investissements responsables et d’attractivité économique conduites sous notre responsabilité lors du mandat précédent.

Cela démontre que les critiques portées à notre égard par

M. Perdriau sur la supposée perte de population de Saint-Étienne durant notre mandat n’ont aucun fondement.

En revanche, ces mêmes données produisent une grande inquiétude sur la dernière période. Deux indicateurs interpellent : Saint-Étienne Métropole (- 1 438 habitants) comme la ville de Saint-Étienne (- 1 262) perdent à nouveau des habitants (- 0,7 %) par rapport à l’an dernier, alors que le département continue à en gagner (+ 0,3 %).

Si l’on peut se féliciter de la stabilisation sur une longue période, force est de constater que la dernière année n’est pas positive avec ce nouveau recul.

En privilégiant toujours la périphérie, en détériorant le confort d’usage du centre-ville, la politique conduite actuellement montre donc déjà ses effets désastreux. Si cette tendance devait malheureusement se poursuivre, ce qui est à craindre,

M. Perdriau ne pourra pas comme à son habitude se réfugier derrière ses prédécesseurs. Il devra en assumer l’entière responsabilité.

Saint-Étienne, l’avenir ensemble Groupe PS-Républicains sainteavenirensemble @gmail.com

 

SAINT-ÉTIENNE L’AVENIR ENSEMBLE

Geoffroy Guichard est-il à vendre ?

Dans la dernière période, les articles de presse se sont multipliés qui abordaient la volonté de l’ASSE de devenir propriétaire du stade.

En effet, les dirigeants du club ont clairement indiqué avoir inscrit cette éventualité dans les axes prioritaires de son développement. Il s’agirait selon eux d’une nécessité pour pouvoir augmenter de manière significative leurs capacités financières.

Le débat est donc lancé. Il pose différentes questions. D’abord sur le fond : la privatisation de cet équipement emblématique de notre ville est-elle souhaitable ? Rappelons que le stade a fait l’objet d’une importante rénovation à l’occasion de l’Euro 2016 et que l’enceinte ainsi agrandie et modernisée a bénéficié d’un important investissement de la collectivité.

Ensuite sur un plan plus opérationnel : quel pourrait être le montant d’une telle cession ? Quels en sont les impacts en matière d’usage ? Nous le savons, M. Perdriau n’est pas très attaché à ce stade.

Alors que dans la perspective de l’Euro 2016, la question se posait de garder et rénover Geoffroy Guichard, il était déjà partisan de la construction d’un stade nouveau.

Cette question du devenir de Geoffroy Guichard est un sujet important. D’abord du fait de ses implications financières. Mais aussi en matière d’image de la ville et sur le plan symbolique quand on connaît l’attachement des Stéphanois au « chaudron ».

Alors, puisque la question est maintenant clairement et publiquement posée, quelle est la position du maire ? Il faudrait sans tarder que l’ensemble des tenants et aboutissants d’une telle décision soit connu de tous, mais pour notre part nous sommes résolument opposés à cette éventualité.

Saint-Étienne, l’avenir ensemble Groupe PS-Républicains sainteavenirensemble @gmail.com

 

SAINT-ÉTIENNE GROUPE COMMUNISTE

Des moyens pour les écoles

Les élues communistes ont maintes fois critiqué la politique de la Ville en matière d’éducation.

Pour pointer, notamment, l’insuffisance d’ATSEM dans les écoles. C’est-à-dire ces personnes indispensables pour assister les enseignants dans l’organisation des activités et pour aider les tout-petits... Cette carence pose le problème tant de la sécurité et de l’hygiène que de l’apprentissage pour les enfants.

Le problème existe dans toutes les écoles, mais de manière plus ou moins criante. Comment une ATSEM peut-elle gérer 78 enfants, voire plus en cas d’absence pour maladie ou tout autre motif ? De plus, particularité stéphanoise, celle-ci est chargée également du ménage de la classe ! Il faut donc beaucoup de dévouement et de conscience professionnelle pour ces agents dont il est bon de préciser que la reconnaissance financière n’est pas à la hauteur de leur engagement.

À cela s’ajoute la baisse des subventions aux associations, règle fixée et assumée par la municipalité qui pénalise également les centres sociaux et amicales laïques impliqués dans l’accueil périscolaire.

G. Perdriau se cache derrière les carences de l’État et le budget contraint de la Ville. Mais son discours ne tient pas. Preuve en est la décision prise depuis 2014 d’augmenter la participation financière de la Ville aux écoles maternelles privées (de près de 19 %), et encore en 2017. Si la participation est obligatoire pour les écoles élémentaires privées, elle est facultative pour les classes maternelles. Il s’agit là d’une volonté et d’un choix politique.

C’est cette politique d’austérité à géométrie variable, génératrice d’inégalités, que les élues communistes dénoncent, porteuses d’exigences fortes pour une école républicaine de la réussite, au bénéfice des enfants, et où les enseignants puissent retrouver le sens de leur métier.

M. Bianchin et MH. Thomas groupecommunistesainte42 @gmail.com

 

SAINT-ÉTIENNE EN MIEUX

Abandon

Au mois de janvier, l’équipe majoritaire a communiqué sur ses orientations budgétaires.

Le groupe écologiste Saint-Étienne en mieux est assez déçu car ce document conforte la situation déjà bien amorcée depuis le début du mandat, à savoir l’effondrement de l’épargne de la Ville et ce, malgré un maintien des ressources financières de fonctionnement de la Ville. Le redressement des finances et l’épargne qu’avait réussi à obtenir l’équipe précédente sont donc mis à mal.

Au-delà de ce constat un peu technique, ce qui choque le plus le groupe, c’est la volonté quasiment « aveugle » de l’équipe majoritaire de développer seulement les projets de grand standing et une stratégie axée sur le luxe et le patrimoine privé.

Nous reconnaissons, évidemment, que la venue de capitaux dans certains secteurs permettant l’attractivité stéphanoise n’est pas négative. Ce qui l’est en revanche, c’est que, dans le même temps, il y a un abandon de toute une catégorie de Stéphanois : ceux aux revenus moyens et ceux qui entrent désormais dans la zone difficile des bas revenus.

Ces Stéphanois ne voient pas leur avenir s’éclaircir ni leurs conditions de vie s’améliorer avec les constructions de grand standing.

Ce qu’ils voient, c’est que les quartiers dans lesquels ils vivent, dans lesquels ils sont parfois propriétaires, se paupérisent, s’enlaidissent avec la fermeture des commerces et le manque de propreté des rues et trottoirs.

Bref, eux ne voient pas d’issue favorable à leurs difficultés quotidiennes.

Le mal-être est grandissant et Saint-Étienne en Mieux ne comprend pas que l’équipe en place ne le reconnaisse pas et ne se saisisse pas de ce problème.

Notre groupe ne pense pas que la stratégie adoptée par Monsieur le maire soit la bonne et regrette cet « oubli » un peu rapide de toute une partie de la population stéphanoise.

Stéphanie Moreau Olivier Longeon saintetienne.enmieux@ gmail.com

 

SAINT-ÉTIENNE BLEU MARINE, FRONT NATIONAL

L’autodafé de Saint-Charles

Le socialisme a encore montré son dédain pour notre civilisation.

On peut brûler une crèche dans une cathédrale française comme à Saint-Étienne récemment, sans qu’un seul de ses représentants ne s’en formalise ! Ces gens-là, si prompts à s’émouvoir dans d’autres circonstances pratiquent l’ « indignation à géométrie variable ». Pourtant, selon une étude publiée dans « Libération » (pourquoi pas ?) : 80 % des profanations en France concernent des lieux de culte catholiques ! Hormis le camp patriote, rares d’ailleurs sont ceux qui dénoncent avec fermeté les agressions qui touchent si fréquemment les églises. Le personnel politique comme les différentes autorités ont tendance à minimiser leur portée ; ils insinuent généralement qu’elles sont l’acte d’adolescents désoeuvrés influencés par quelques jeux vidéo débiles.

Dans la crainte de vexer la communauté musulmane, on évite d’expliquer que ces agressions peuvent aussi être le fait de militants djihadistes ; d’organisations radicales opposées à toute autre religion que celle du Coran. Hélas, cette mouvance est à la manœuvre, et chaque impunité dont elle profite stimule son audace. Dans ces circonstances, il n’y a pas de place pour le laxisme, pas plus qu’il n’y a de place pour ceux qui dénigrent et insultent notre civilisation. Ces dérives ne concernent qu’une frange de l’Islam certes, mais une frange qui prospère et se développe dans le communautarisme si cher à bon nombre d’élus irresponsables.

Dans le cas de l’incendie à Saint-Étienne, plusieurs éléments, comme des témoignages, ou la vidéosurveillance nous permettent d’espérer que le profanateur pourra être prochainement démasqué.

Dès lors, il ne faudra pas taire ses motivations, quelle qu’en soit la nature.

Ce n’est pas dans le déni de réalité que l’on apaise les tensions, mais en affirmant que toutes atteintes au fondement de notre nation, au respect de nos traditions et de notre culture seront durement sanctionnées.

Groupe Saint-Étienne Bleu Marine


 

GROUPE DIVERS GAUCHE

Une voirie pour tous

Depuis quelques années, les différentes équipes municipales ont essayé de mettre en place une politique innovante et audacieuse en matière de développement durable. Saint-Étienne avait ainsi su opérer de vrais choix en faveur de la santé et de la qualité de vie de ses habitants en favorisant des aménagements urbains comme la piétonisation du centre-ville complétée récemment par sa zone 30.

Mais force est de constater que cela n’est pas assez car dans cette zone, les Stéphanois ne se retrouvent pas encore majoritairement.

Il y a bien des peintures au sol, mais il manque toujours des panneaux de limitation de vitesse pour les automobilistes. Il y a quelques panneaux de signalisation de-ci de-là, mais ceux-ci ne sont pas suffisamment visibles et cela nuit au respect des limitations de vitesse.

Les anciens marquages au sol sont par ailleurs toujours visibles, ce qui est on ne peut plus troublant pour les automobilistes comme pour les cyclistes. Enfin, concernant l’aménagement de pistes cyclables, on pourrait envisager davantage de sites protégés ; les vélos ont du mal à circuler sur les voies dédiées, à contre sens des voitures, compte tenu de la dangerosité liée à l’étroitesse de certaines rues.

Un plan vélo à l’échelle de la ville serait pertinent pour assurer ainsi la sécurité, la sûreté et la lisibilité des itinéraires des déplacements non motorisés. Les aménagements existants mériteraient d’être plus cohérents, directs et agréables.

Bien sûr, il faudrait intégrer dans ces mesures un plan piéton ambitieux, visant à préserver le cheminement des usagers, des obstacles divers, du stationnement sauvage comme par exemple sur la place Dorian et sur l’Avenue de la Libération.

Osons, Monsieur le maire, redistribuer l’espace public aux Stéphanoises et Stéphanois, par une meilleure communication autour de cette zone 30. C’est un enjeu majeur pour assurer une meilleure cohabitation entre piétons, cyclistes et automobilistes.

Nadia Semache André Friedenberg