Janvier/février 2026 : Tribunes libres

La rubrique Tribunes libres est ouverte aux groupes politiques du conseil municipal. Ces textes, ainsi que toute autre forme de communication externe, n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

Publié le - Mis à jour le

Groupe de la Majorité Municipale

En raison de la période pré-électorale, les tribunes de la majorité municipale sont suspendus.

Saint-Étienne Groupe Communiste

Six ans avec Gaël

Aux premiers conseils municipaux et métropolitains, au conseil d’administration du CCAS, nous prenons nos marques, le Maire attaque déjà l’opposition en soulignant une soit disant division. Au CCAS, il déclare pourtant vouloir travailler ensemble. Ce sera de courte durée. 

Puis, le dénigrement devient habituel : « Monsieur Nebout vous ne comprenez rien », « Madame Pfister calmez-vous », « Vous ne travaillez pas vos dossiers », « vous faites des interventions de syndicalistes »... 

Et hors de question de défendre Salah Hamouri, les droits des Palestiniens ou ceux du peuple Sahraoui. Cela ne rapportera rien au maire-président qui se rêvait ministre ! 

Nos propositions seront systématiquement retoquées : du permis de louer pour lutter contre l’habitat indigne à l’emblématique Centre Municipal de Santé pour l’accès aux droits et aux soins pour tous, tout est balayé d’un revers de main. 

Arrivent les révélations de 2022 et le déni jusqu’à aujourd’hui. Les invectives et les insultes s’intensifient, pour finir avec des accusations et des monologues frôlant le complotisme. Un désastre démocratique ! 

La page Perdriau est tournée mais sa politique reste, portée par son clan mais aussi par une pseudo opposition de droite. 

Pour 2026, nous souhaitons aux Stéphanoises et aux Stéphanoises un changement de majorité porteuse d’un projet pour et avec les habitant.es !

Christel Pfister, Michel Nebout

Groupe Saint-Étienne Demain

Après le verdict, Saint-Étienne doit pouvoir tourner la page

Le tribunal correctionnel a reconnu Gaël Perdriau coupable de l’ensemble des faits pour lesquels il était poursuivi dans l’affaire du chantage à la vidéo intime. Nous espérons que ce verdict très clair permettra aux victimes - dont la parole a été trop longtemps mise en doute - de se reconstruire, et en premier lieu, Monsieur Artigues et sa famille. 

Les peines lourdes, supérieures aux réquisitions, témoignent de la gravité exceptionnelle des faits sanctionnés. Cette fermeté rappelle que de tels actes ne sont pas acceptables de la part d’élus, que l’argent public ne peut pas être utilisé ainsi et que les garde-fous qui protègent notre démocratie - notamment la Justice - sont solides. 

Dans notre ville, c’est un grand soulagement qui a accueilli les mots de la présidente du tribunal : « Vous ne pouvez plus être maire de Saint-Étienne, Monsieur Perdriau ». 

Malheureusement, le système qu’il a mis en place n’a pas disparu spontanément avec lui. Les élus qui l’ont soutenu jusqu’au verdict sont toujours en poste. Leur démission aurait été un devoir moral, tant cette affaire a nourri le « tous pourris », terreau de l’abstention et du populisme. 

Loin de se remettre en question, le jour même de la sentence, deux de ses plus proches adjoints, Siham Labich et Marc Chassaubéné ont entrepris de se déchirer pour récupérer les restes de ce système, entraînant dans leur rivalité une majorité municipale coupée en deux. 

Les lendemains du procès auraient dû être l’occasion de réparer ce qui a été abîmé et de restaurer la confiance des Stéphanois. Il n’en a rien été. Il faudra donc attendre les élections municipales de mars pour pouvoir, enfin, tourner vraiment la page de cette affaire sordide et commencer à reconstruire notre ville.

François Boyer, Isabelle Dumestre, Ali Rasfi, Laetitia Valentin
Courriel

Saint-Étienne Le temps de l'écologie

Le verdict, et après ?

Le jugement est tombé : la justice reconnaît la culpabilité de M. Perdriau et ses complices dans l’affaire qui entache la ville. C’est un soulagement. Car au-delà des peines d’emprisonnement, des amendes et des dommages et intérêts, le Maire en place depuis 2014 “ne peut plus être Maire de Saint-Etienne”, comme l’a souligné la Présidente du Tribunal Correctionnel, ni Président de la Métropole. Les élu·es municipaux écologistes condamnent l’entêtement dont a fait preuve le désormais ancien-Maire de Saint-Etienne tout au long de la procédure. 

Si nous sommes attachés à la présomption d’innocence, nous sommes tout autant attachés à l’éthique publique et la nécessaire exemplarité dont les élu·es se doivent de faire preuve. Il était du devoir moral de la majorité municipale d’oeuvrer pour faire en sorte qu’une autre personne soit désignée Maire, dès les premières révélations. Il n’en a rien été, bien que le Maire d’alors ait fait preuve d’une grande brutalité, à de multiples reprises. 

On avait espéré que la décision de justice, justifiée par des preuves tangibles, aurait ramené M. Perdriau et ses fidèles à la raison. C’était sans compter sur leur acharnement à conserver le pouvoir dans un cercle de plus en plus restreint. Ils ont décidé d’élire un “nouveau” maire. Mais il s’agit encore d’un ancien complice d’une gestion hors sol, hyper-centralisée, qui ne donne aucune place à la concertation ou au dialogue. Les écologistes ont toujours protesté avec force contre cette manière brutale de gérer une collectivité. 

Saint-Etienne mérite mieux. Plus que jamais, nous voulons faire du bien-être des Stéphanois·es notre priorité absolue. Il nous faut désormais restaurer l’image de Saint-Etienne et sa métropole. T

outes les forces vives d’un territoire qui a déjà prouvé dans le passé ce dont il était capable doivent se mobiliser. Les idées foisonnent, l’envie est là. A nous, ensemble, de tourner la page et de faire de Saint-Etienne une ville où toutes et tous aimeront vivre.  

Les élu·es municipaux écologistes
Annie Andria, Germain Collombet, Danielle Teil, Jean Duverger, Julie Tokhi et Olivier Longeon 
Courriel

Groupe Saint-Étienne avant tout

Tourner la page et redresser notre ville

Nous avions l’obligation de fournir notre tribune avant le 4 décembre compte tenu des délais d’impression du magazine municipal. N’ayant pas encore connaissance des conséquences de la condamnation de Gaël Perdriau (élection d’un nouveau Maire), nous ne pouvons avoir une tribune en phase avec l’actualité.

Toutefois la seule chose qui soit certaine à ce jour, c’est qu’ensemble nous pouvons tourner la page et regarder l’avenir avec plus de sérénité. 

Ainsi, nous souhaitons à toutes les Stéphanoises et tous les Stéphanois que l’année 2026 soit une année plus sereine, qui leur redonne fierté et confiance en l’avenir.

Le Groupe Saint-Étienne Avant Tout
Nicole Peycelon (Présidente), Paul Corrieras, Marie-Eve Goutelle, Jean Jamet, Robert Karulak, Claude Liogier, Patrick Michaud, Jacques Phrommala, Alain Schneider
Courriel 

Les actualités

  • Prochain conseil municipal le 26 janvier

    La prochaine séance publique du conseil municipal aura lieu le lundi 26 janvier 2026 à 14h30, à l’Hôtel-de-Ville de Saint-Étienne (salle Albert Lebrun). Vous pourrez le visionner en direct puis en différé.

    Hôtel-de-Ville